Les tendances en matière de résistance varient selon les combinaisons micro-organisme/antibiotique. Alors que la résistance à la méticilline diminue chez Staphylococcus aureus, on observe une tendance à la hausse pour les quinolones, les céphalosporines de troisième et quatrième générations et, bien qu’à un niveau bien inférieur, les carbapénèmes chez les Entérobactéries (E. coli et K. pneumoniae).
Sélectionnez une région d'intérêt dans les menus déroulants. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur le graphique, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher les données au survol.
CRE : Enterobacterales résistantes aux carbapénèmes
ESCR-E. coli : Escherichia coli résistante aux céphalosporines à large spectre
ESCR-K. pneumoniae : Klebsiella pneumoniae résistante aux céphalosporines à large spectre
FQR-E. coli : Escherichia coli résistante aux fluoroquinolones
MRSA : Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline
VRE : Enterococcus faecium résistant à la vancomycine
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat présentant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été fournis par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Depuis 2010, les taux d'incidence les plus élevés ont été observés pour les souches d'Escherichia coli résistantes aux fluoroquinolones et aux céphalosporines à spectre élargi. Une augmentation des taux d’incidence de Klebsiella pneumoniae résistantes aux céphalosporines de troisième et quatrième générations et d’Entérobactéries résistantes aux carbapénèmes a été observé.
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CRE : Enterobacterales résistantes aux carbapénèmes
ESCR-E. coli : Escherichia coli résistante aux céphalosporines à large spectre
ESCR-K. pneumoniae : Klebsiella pneumoniae résistante aux céphalosporines à large spectre
FQR-E. coli : Escherichia coli résistante aux fluoroquinolones
MRSA : Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline
VRE : Enterococcus faecium résistant à la vancomycine
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat présentant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été fournis par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Le nombre de cas d’infections, d’années de vie ajustées sur l’incapacité (QALY, disability-adjusted life years) et de décès attribuables à 16 bactéries résistantes aux antibiotiques a été estimé pour la Suisse. Escherichia coli, résistante aux céphalosporines de troisième génération, représente systématiquement la plus grande part du fardeau. Une évaluation de ce fardeau de la résistance aux antibiotiques en Suisse a été publiée dans Eurosurveillance en 2023.
Passez la souris sur le diagramme pour afficher les données. Zoomez pour voir les bulles plus petites. Cliquez sur l'onglet pour passer à l'affichage sous forme de graphique à barres et télécharger les données.
DALY : années de vie ajustées sur l'incapacité
ColRACI : Acinetobacter spp. résistant à la colistine
CRACI : Acinetobacter spp. résistantes aux carbapénèmes
MDRACI : Acinetobacter spp. multirésistants
VRE : Enterococcus faecium résistants à la vancomycine
ColREC : Escherichia coli résistante à la colistine
CREC : E. coli résistant aux carbapénèmes
3GCREC : E. coli résistant aux céphalosporines de troisième génération
ColRKP : Klebsiella pneumoniae résistante à la colistine
CRKP : K. pneumoniae résistant aux carbapénèmes
3GCRKP : K. pneumoniae résistant aux céphalosporines de troisième génération
ColRPA : Pseudomonas aeruginosa résistant à la colistine
CRPA : P. aeruginosa résistant aux carbapénèmes
MDRPA : P. aeruginosa multirésistante
MRSA : Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline
PRSP : Streptococcus pneumoniae résistant à la pénicilline
PMRSP : S. pneumoniae résistant à la pénicilline et aux macrolides
La méthodologie de Cassini et al. 2018 (1) a été adaptée pour estimer le nombre d’infections, les DALY et le nombre de décès en Suisse. Les données sur la bactériémie, stratifiées par région et issues de la base de données ANRESIS, ont servi de base. Les infections autres que les bactériémies (par exemple, les infections des voies urinaires ou les infections du site opératoire) ont été estimées à l’aide d’une étude de prévalence ponctuelle et incluses dans le calcul. Comme dans l’étude de Cassini et al., nous avons utilisé l’outil « Burden of Communicable Disease in Europe Toolkit » pour estimer les résultats, sur la base de 10 000 simulations de Monte Carlo.
Remarque importante : la méthodologie utilisée pour ces chiffres diffère légèrement de celle publiée dans Eurosurveillance (2). En effet, dans l’approche présentée ici, les isolats classés comme « intermédiaires » (« sensibles avec une exposition accrue ») ont été exclus des estimations. Par conséquent, les estimations présentées ici sont légèrement inférieures.
On observe actuellement une situation de résistance stable pour ce micro-organisme, qui est résistant à de nombreux antibiotiques de manière intrinsèque.
Les infections causées par Acinetobacter spp. sont principalement observées en milieu hospitalier, en particulier dans les unités de soins intensifs, et chez des patient·e·s déjà affaiblis. Ces micro-organismes peuvent provoquer des infections respiratoires, des infections des voies urinaires et des infections de plaies, ainsi que des septicémies et des méningites. La situation en matière de résistance en Suisse est stable depuis plus de 10 ans. Contrairement à d’autres pays européens, aucune augmentation de la résistance aux carbapénèmes n’a été observée.
Sélectionnez une région d'intérêt sur la carte, ou un antibiotique ou une année de votre choix dans les autres menus de sélection. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur un graphique linéaire, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher les données au survol.
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat présentant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un total national. Les données démographiques utilisées au dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. En ce qui concerne les taux d’incidence, il se peut que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, on utilise les taux de couverture de la dernière année complète disponible. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est par ailleurs possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Les espèces d'Aspergillus sont ubiquitaires dans la nature et sont à l'origine d'un large spectre de maladies chez l'humain.
Les espèces d'Aspergillus peuvent provoquer une aspergillose invasive potentiellement mortelle chez les patient·e·s immunodéprimés. Les infections sont le plus souvent causées par Aspergillus fumigatus. Néanmoins, on signale de plus en plus souvent des espèces d'Aspergillus autres que fumigatus. De plus, une résistance aux azoles chez A. fumigatus est apparue à l’échelle mondiale, ce qui est associé à un taux de mortalité élevé chez les patient·e·s immunodéprimés.
Sélectionnez une espèce qui vous intéresse dans le menu déroulant. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur le graphique, une barre d'outils apparaît, qui permet de zoomer ou d'afficher les données au survol. La répartition des espèces peut être affichée sous forme de pourcentages ou de chiffres absolus (ces derniers peuvent augmenter au fil du temps à mesure que le réseau ANRESIS s'étend).
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, tous les isolats testés face à l’antifongique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antifongiques appartenant à la même catégorie étaient testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Concernant le diagramme à barres empilées : lors de la déduplication, seule la combinaison antifongique-micro-organisme présentant le N le plus élevé a été prise en compte. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été fournis par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Les infections à Campylobacter sont généralement contractées par le biais d'aliments contaminés, en particulier de la volaille insuffisamment cuite.
Les infections peuvent provoquer des diarrhées, mais peuvent également être asymptomatiques. Dans la plupart des cas, un traitement antibiotique n'est pas nécessaire. Globalement, les pourcentages de résistance sont plus élevés chez C. coli que chez C. jejuni, et pour les fluoroquinolones que pour les macrolides.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, tous les isolats testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Lorsque plusieurs antibiotiques d’une même catégorie étaient testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Concernant le diagramme à barres empilées : lors de la déduplication, seule la combinaison antibiotique-micro-organisme présentant la valeur N la plus élevée a été prise en compte. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été fournis par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour prendre des décisions thérapeutiques.
Les entérocoques font partie de la flore intestinale et présentent une faible pathogénicité. E. faecalis et E. faecium sont les espèces les plus importantes à l'origine d'infections chez l'Homme. Elles sont souvent impliquées dans des infections à plusieurs germes, en particulier en milieu hospitalier, où elles peuvent également provoquer des infections graves. La résistance à la vancomycine chez E. faecium (VRE) est en augmentation dans le monde entier et fait l'objet d'une surveillance continue en Suisse.
Enterococcus faecalis est l'espèce d'entérocoque qui cause le plus fréquemment des infections chez les humains. Elle reste sensible à la plupart des antibiotiques, y compris les aminopénicillines, et la résistance à la vancomycine est rare.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique (catégorie) correspondant ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat indiquant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un total national. Il est possible que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, on utilise les taux de couverture de l’année complète la plus récente. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Les Enterococcus faecium sont principalement impliquées dans les infections acquises à l'hôpital. Ils sont généralement résistants aux aminopénicillines et présentent des pourcentages de résistance plus élevés à la plupart des antibiotiques que les Enterococcus faecalis.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un chiffre national. Il est possible que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, les taux de couverture de l’année complète la plus récente sont utilisés. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
L'épidémiologie des VRE est très dynamique.
Bien que les infections invasives à VRE (E. faecium résistants à la vancomycine) restent rares, les VRE revêtent une grande importance en matière de prévention des infections, car ils peuvent provoquer des épidémies régionales ou institutionnelles.
Pour activer ou désactiver un type d'échantillon, cliquez sur les icônes de la légende. Lorsque vous passez la souris sur le graphique, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher les données au survol.
VRE : Enterococcus faecium résistant à la vancomycine
H1 et H2 : premier semestre (janvier-juin) et deuxième semestre (juillet-décembre) de l'année
Seule l'espèce E. faecium a été prise en compte dans cette analyse. Pour chaque patient, l'isolat le plus invasif prélevé au cours d'une année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu'ils ont été communiqués par les laboratoires ; seuls les patients hospitalisés ont été pris en compte. Les échantillons de dépistage sont définis comme provenant des sites de prélèvement suivants : « anal », « selles », « peau intacte » ou « frottis muqueux ». Les résultats peuvent être influencés par la variation du nombre de laboratoires participants.
La résistance aux céphalosporines de troisième et quatrième générations n'a cessé d'augmenter depuis 2004.
Escherichia coli figure parmi les micro-organismes les plus fréquents, tant en milieu hospitalier qu’en milieu ambulatoire. E. coli colonise le tractus intestinal et provoque souvent des infections des voies urinaires, des pyélites et des bactériémies.
La résistance aux fluoroquinolones a nettement augmenté entre 2004 et 2010, passant de 10 % à 19 %, mais s’est depuis stabilisée. La consommation de fluoroquinolones étant un facteur conbribuant de manière importante à la résistance à ces antibiotiques chez E. coli, ceux-ci ne devraient être utilisés que dans des cas exceptionnels pour traiter les infections des voies urinaires inférieures non compliquées.
Les pourcentages de résistance aux céphalosporines de 3e et 4e générations n’ont cessé d’augmenter depuis 2004. Cette augmentation a été observée tant en milieu hospitalier qu’en ambulatoire. Des E. coli résistantes aux céphalosporines de 3e et 4e génération ont été détectées dans différents contextes, notamment chez des personnes revenant d’un voyage à l’étranger, chez des animaux ou dans des plans d’eau.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat indiquant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un total national. Il est possible que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, on utilise les taux de couverture de la dernière année complète disponible. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Le pourcentage de résistance aux céphalosporines de troisième et quatrième générations n'a cessé d'augmenter depuis 2004.
Tout comme E. coli, Klebsiella pneumoniae appartient à la famille des Entérobactéries et peut être à l'origine d'infections des voies urinaires. Cette bactérie est également connue pour provoquer des pneumonies, en particulier en milieu hospitalier. Le pourcentage de résistance de K. pneumoniae aux céphalosporines de troisième et quatrième générations est passé de 1 % en 2004 à 13 % en 2025, une augmentation comparable à celle observée chez E. coli.
Les patient·e·s atteints d’une infection à K. pneumoniae résistants en milieu hospitalier sont généralement placés en isolement, en raison d’un risque accru de transmission.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un chiffre national. Il est possible que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, on utilise les taux de couverture de la dernière année complète disponible. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Neisseria gonorrhoeae est désormais un micro-organisme multirésistant.
Le nombre d’infections à gonocoques est en augmentation constante. Ces infections sont souvent observées en association avec d’autres maladies sexuellement transmissibles, telles que la chlamydia, le VIH, l’hépatite B et la syphilis. Les pourcentages de résistance aux céphalosporines orales, aux quinolones et à l’azithromycine ne cessent d’augmenter, et la ceftriaxone reste le seul traitement de première intention. Elle doit être administrée à des doses plus élevées afin de prévenir l’apparition de nouvelles résistances (voir les Recommandations de la SSI pour les gonococcies). À des fins de surveillance, il est important de recourir à des techniques de culture pour le diagnostic et de ne pas se fier uniquement aux techniques de réaction en chaîne par polymérase (PCR). Le fait de ne réaliser des tests de sensibilité qu’en cas d’échec thérapeutique peut conduire à une surestimation de la résistance.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, les isolats provenant de tous les sites et testés face à l’antibiotique (catégorie) correspondant ont été pris en compte. Lorsque plusieurs antibiotiques d’une même catégorie étaient testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été pris en compte. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été fournis par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour prendre des décisions thérapeutiques.
Le niveau de résistance aux antibiotiques chez P. aeruginosa augmente lentement.
P. aeruginosa est résistant à de nombreux antibiotiques de manière intrinsèque. On sait notamment que, dans le milieu hospitalier, P. aeruginosa peut provoquer des infections pulmonaires, urinaires et des bactériémies. De plus, des infections sévères peuvent survenir chez les patient·e·s brûlé·e·s. Ces dernières années, tant l'incidence que les pourcentages de résistance ont augmenté de manière constante.
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IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat indiquant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un chiffre national. Il se peut que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, on utilise les taux de couverture de l’année complète la plus récente. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire. Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
La salmonellose humaine ne nécessite généralement pas de traitement antimicrobien.
Cependant, chez certains patient·e·s, l'infection à Salmonella peut entraîner une maladie sévère et une septicémie. Au cours des dernières années, les pourcentages de résistance ont diminué pour les aminopénicillines, mais ont augmenté pour les fluoroquinolones.
Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur le graphique, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher les données au survol.
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, les isolats provenant de tous les sites et testés face à l’antibiotique (catégorie) correspondant ont été pris en compte. Lorsque plusieurs antibiotiques d’une même catégorie étaient testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été pris en compte. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour prendre des décisions thérapeutiques.
La résistance à la méticilline chez S. aureus (SARM) est en recul en milieu hospitalier.
Les staphylocoques, avec E. coli, constituent la cause la plus fréquente d’infection chez l’Homme. Outre les infections de la peau et des tissus mous, ils peuvent également provoquer des septicémies, ainsi que des infections articulaires, osseuses et des valves cardiaques. En Suisse, les pourcentages de S. aureus résistants à la méticilline (SARM) ont diminué, passant de 13 % en 2004 à environ 4 à 5 % en 2015, et se sont depuis stabilisés. Parallèlement, on a observé un transfert des cas de SARM du milieu hospitalier vers le milieu ambulatoire, et l’incidence globale des infections à S. aureus (sensibles) a augmenté au fil du temps, en particulier en Suisse alémanique.
Sélectionnez une région d'intérêt sur la carte, ou un antibiotique ou une année de votre choix dans les autres menus de sélection. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur un graphique linéaire, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher les données au survol.
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat indiquant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un chiffre national. Il est possible que les données démographiques ou les jours de soins ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, les taux de couverture de l’année complète la plus récente sont utilisés. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Grâce à la vaccination, la résistance à la pénicilline chez les pneumocoques s'est stabilisée à un faible niveau.
Les pneumocoques provoquent principalement des infections pulmonaires (pneumonie) et du sang (septicémie). Le pourcentage de résistance à la pénicilline s’est stabilisé à 4 % en 2021. Cette tendance s’explique probablement en partie par le vaccin antipneumococcique. Depuis son introduction, tant la morbidité que les pourcentages de résistance ont considérablement diminué.
Sélectionnez une région d'intérêt sur la carte, ou un antibiotique ou une année de votre choix dans les autres menus de sélection. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur un graphique linéaire, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher les données au survol.
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, seuls les isolats invasifs (sang et liquide céphalo-rachidien) testés face à l’antibiotique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antibiotiques d’une même catégorie ont été testés, le résultat présentant la résistance la plus élevée a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires. Les isolats sont rattachés aux régions via les identifiants des hôpitaux. Étant donné que les isolats non attribués à un hôpital couvert par l’ANRESIS (« NA ») sont également pris en compte dans le calcul du nombre N à l’échelle nationale, il est possible que ce nombre N soit supérieur à la somme des chiffres des différentes régions. La procédure d’extrapolation suivante a été utilisée pour calculer les incidences : chaque hôpital a été classé comme couvert ou non couvert dans la base de données ANRESIS pour chaque année. À partir de ces données, un taux de couverture basé sur les jours-patients a été calculé pour chaque région linguistique (latiine vs germanophone), chaque type d’hôpital (universitaire vs non universitaire) et chaque année. Ces taux de couverture ont ensuite été appliqués aux données chiffrées fournies par les hôpitaux participant à l’ANRESIS afin d’obtenir un décompte national. Il est possible que les données démographiques ou les jours-patients ne soient pas encore disponibles pour les années les plus récentes (voir la note sur le graphique). Dans ce cas, les taux de couverture de l’année complète la plus récente sont utilisés. Pour les données démographiques, on recourt à une extrapolation linéaire.
Il est également possible que les données de résistance des dernières années n’aient pas encore été entièrement transmises à l’ANRESIS. Les données démographiques utilisées dans le dénominateur proviennent de l’Office fédéral de la statistique. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Les manifestations cliniques d'une infection à Candida et à d'autres levures peuvent aller d'infections locales des muqueuses à une candidémie, voire à une dissémination généralisée entraînant une défaillance multiviscérale.
Bien que Candida albicans soit toujours considéré comme le principal agent pathogène responsable, on observe une tendance mondiale à la prévalence des espèces de Candida non albicans. La candidémie figure parmi les principales causes d’infections du sang acquises à l'hôpital et représente l’une des infections fongiques invasives acquises à l'hôpital les plus répandues dans le monde. De plus, l’émergence d’espèces de Candida résistantes aux antimicrobiens constitue une préoccupation majeure.
Sélectionnez une espèce qui vous intéresse dans le menu déroulant. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver les séries chronologiques et les intervalles de confiance. Lorsque vous passez la souris sur le graphique, une barre d'outils apparaît, qui permet de zoomer ou d'afficher les données au survol. La répartition des espèces peut être affichée sous forme de pourcentages ou de chiffres absolus (ces derniers peuvent augmenter au fil du temps à mesure que le réseau ANRESIS s'étend).
IC à 95 % : intervalle de confiance à 95 %
Pour cette analyse, tous les isolats testés face à l’antifongique correspondant (catégorie) ont été pris en compte. Si plusieurs antifongiques appartenant à la même catégorie étaient testés, le résultat indiquant la plus forte résistance a été retenu. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été inclus. Concernant le diagramme à barres empilées : lors de la déduplication, seule la combinaison antifongique-micro-organisme présentant le N le plus élevé a été prise en compte. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été fournis par les laboratoires. Les statistiques peuvent être influencées par l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les données sont fournies à des fins de surveillance et ne sont pas destinées à être utilisées uniquement pour des décisions thérapeutiques.
Le guide ANRESIS est une application web interactive qui s'adresse tout particulièrement aux professionnel·le·s de santé. Il offre un accès rapide et intuitif aux données d'ANRESIS sur la résistance aux antibiotiques et les met en relation avec les dernières recommandations thérapeutiques nationales. Le projet du guide ANRESIS a été développé avec le soutien de l'Office Fédéral de la Santé Publique et de l'Institut des Maladies Infectieuses de Berne. Les fiches d'information sur les micro-organismes et les antibiotiques ont été élaborées en collaboration avec l'Institut des Maladies Infectieuses et PharmaSuisse.
Consultez les données de résistance suisses sous forme de tableau et personnalisez la requête selon vos préférences.
Le choix des combinaisons micro-organisme/antibiotique s'appuie sur le guide ANRESIS. Pour les combinaisons présentant un phénotype de résistance dont on sait que la bactérie est résistante de manière instrinsèque, les résultats sont remplacés par un pourcentage de résistance de 100%.
Ces données doivent être interprétées avec prudence et ne doivent pas être utilisées comme des recommandations thérapeutiques, car le risque de résistance dépend des caractéristiques individuelles de chaque patient·e. Le choix du traitement doit se fonder non seulement sur les pourcentages de résistance, mais également sur d’autres facteurs tels que les effets indésirables, la toxicité, la biodisponibilité et la pression sélective. Pour certaines combinaisons micro-organisme/antibiotique, une augmentation des posologies ou l'introduction d'un traitement combiné peuvent s’avérer nécessaires.
Ces données peuvent être utilisées dans des présentations ou des publications à condition d’être correctement citées comme provenant du « Centre suisse pour le contrôle de l’Antibiorésistance, www.anresis.ch, consulté le [date] ».
Méthodes: La méthode est décrite en détail ici. Pour un micro-organisme, les résultats présentant le même profil de résistance, provenant d’un même patient et d’une même source d’échantillons au cours d’une période de 365 jours, sont dédupliqués. Les résultats sont présentés sous forme de résultats qualitatifs interprétés sensible (S), sensible si les doses sont augmentées (I) ou résistants (R), tels qu’ils sont fournis par les laboratoires. Lorsque plusieurs résultats sont rapportés pour un même antibiotique, c’est le résultat indiquant la résistance la plus élevée qui est retenu.
Résultats: Pourcentage (%) des isolats testés, n correspondant au nombre d’isolats testés.
Critères de sélection: Les données peuvent être stratifiées selon
Bien que leur prévalence reste relativement faible, le nombre de cas d’Entérobactéries résistantes aux carbapénèmes n’a cessé d’augmenter ces dernières années.
Les carbapénèmes constituent une classe d’antibiotiques à très large spectre utilisés pour traiter les infections sévères causées par des micro-organismes multirésistants, en particulier ceux qui produisent des bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE). Il est donc essentiel de surveiller la résistance à cette classe d’antibiotiques. ANRESIS analyse en continu la résistance aux carbapénèmes chez les Entérobactéries et publie les résultats sur ce site web.
Les mécanismes de résistance aux carbapénèmes se répartissent en plusieurs grandes catégories, tels que des défauts de perméabilité ou des pompes à efflux, ou par la production de carbapénémases. Cependant, le mécanisme de résistance ne peut être prédit à partir du seul test de résistance ; des analyses génomiques sont également nécessaires. En raison de leur multirésistance et de leur propagation rapide, les Entérobactéries résistantes aux carbapénèmes font l’objet d’une section distincte (voir ci-dessous).
Le nombre d'isolats de CRE a augmenté régulièrement au fil du temps, y compris parmi les isolats invasifs.
Sélectionnez une région d'intérêt ou un micro-organisme de votre choix dans les menus déroulants. Utilisez les cases à cocher pour activer ou désactiver un type d'échantillon. Lorsque vous passez la souris sur le graphique, une barre d'outils s'affiche, vous permettant de zoomer ou d'afficher des données au survol.
La CRE est définie comme une résistance à au moins l’un des antibiotiques suivants : l’imipénème et le méropénème. Pour les Morganellaceae (Morganella spp., Proteus spp. et Providencia spp.), seule une résistance totale au méropénème est prise en compte. En cas d’isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été pris en compte. Il convient de noter que le nombre d’isolats peut varier en fonction de l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires.
Klebsiella pneumoniae est l'espèce de CRE la plus fréquente, suivie par Escherichia coli.
Sélectionnez une région qui vous intéresse ou une année de votre choix dans les menus déroulants. Passez la souris sur le graphique pour afficher des données détaillées au survol.
La CRE est définie comme une résistance à au moins l'un des antibiotiques suivants : l'imipénème et le méropénème. Pour les Morganellaceae (Morganella spp., Proteus spp. et Providencia spp.), seule une résistance totale au méropénème est prise en compte. En cas d'isolats multiples, seul le premier isolat par patient, par micro-organisme et par année civile a été pris en compte. Il convient de noter que le nombre d’isolats peut varier en fonction de l’évolution du nombre de laboratoires participants. Les résultats sont présentés tels qu’ils ont été communiqués par les laboratoires.
Les Entérobactéries qui possèdent des enzymes carbapénémases (appelés « Entérobactéries productrices de carbapénémases », ou CPE) sont résistantes à de nombreuses autres classes d’antibiotiques en plus des carbapénèmes. En raison de cette multirésistance et de leur propagation rapide, ils constituent une menace particulière. L'OFSP a donc rendu obligatoire la déclaration des CPE en janvier 2016, et depuis janvier 2019, tous les isolats de CPE doivent être envoyés au Centre national de référence pour la résistance émergente aux antibiotiques (NARA) afin de permettre une analyse détaillée des mécanismes de résistance et la détection précoce des épidémies. Une synthèse sur les CPE a été publiée dans EUROSURVEILLANCE en 2021.
Les carbapénémases produites par les CPE sont classées en classes moléculaires en fonction des similitudes de leur séquence d'acides aminés. ANRESIS publie chaque trimestre sur ce site web les dernières données relatives aux CPE. Veuillez noter que ces données ne peuvent pas être comparées directement avec celles antérieures à 2019 en raison d'un changement dans le système de déclaration. La déduplication est effectuée au niveau de l’année, du patient, de l’espèce bactérienne et du génotype.
Sélectionnez une région ou une année qui vous intéresse dans les menus déroulants.
IMP : Imipénémase
KPC : carbapénémase de Klebsiella pneumoniae
NDM : métallo-β-lactamase de New Delhi
OXA-48 : oxacillinase-48
OXA-autre : autres variantes de l'oxacillinase
VIM : Métallo-β-lactamase codée par l’intégron de Vérone
En 2013, le Comité suisse d’antibiogrammes (SAC) de la Société suisse de microbiologie a désigné neuf laboratoires d’expertise suisses, accrédités pour la caractérisation moléculaire des CPE et rattachés au Centre suisse de résistance aux antibiotiques ANRESIS. De 2013 à 2015, tous les laboratoires de première ligne suisses des huit régions de Suisse participant à l’ANRESIS ont été invités à envoyer tous les isolats humains suspects de CPE, quelle que soit leur origine, à l’un des laboratoires spécialisés pour confirmation et caractérisation moléculaire. En cas de suspicion de CPE, les laboratoires de première ligne se sont appuyés sur les recommandations et les seuils de sensibilité de l’année concernée, établis par le Comité européen pour les tests de sensibilité aux antimicrobiens (EUCAST) ou l’Institut des normes cliniques et de laboratoire (CLSI). Les laboratoires spécialisés ont fourni des informations sur le génotype à l’aide de la PCR ou du séquençage. Depuis le 1er janvier 2016, la déclaration de tous les isolats de CPE à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) est devenue obligatoire et, depuis janvier 2019, tous les isolats de CPE doivent être envoyés au Centre national de référence pour la résistance émergente aux antibiotiques (NARA) en vue d’une analyse détaillée des mécanismes de résistance et de la détection précoce des épidémies. ANRESIS collecte des données provenant de diverses sources et les traite. La déduplication est effectuée au niveau de l’année, du patient, de l’espèce bactérienne et du génotype.