Skip to Content

Données de résistance Médecine vétérinaire

L’utilisation intensive des antibiotiques aussi dans la médecine vétérinaire conduit à une augmentation des taux de bactéries indicatrices multi-résistantes  et des pathogènes incluant les bactéries zoonotiques. Il est donc autant important de suivre la résistance aux antibiotiques que la consommation des antibiotiques dans le domaine de la médecine vétérinaire.

Le suivi des résistances chez les germes d’animaux abattus en bonne santé a été établi en 2014.

Depuis 2014, une surveillance des résistances aux antibiotiques des agents bactériens zoonotiques et des bactéries indicatrices chez les animaux abattus a lieu selon les recommandations européennes. Grâce à cela sont mis à disposition des données comparables aux résistances aux antibiotiques issues des pays membres de l’Union européenne, la Suisse et la Norvège. Ces données sont publiées chaque année par l’European Food Safety Authority (EFSA). Le rapport national (Swiss Antibiotic Resistance Report) résume les résultats obtenus tous les 2 ans.

Close
Les données de résistance chez les germes d’animaux malades sont disponibles depuis 2019.

Outre les données précitées des animaux de rente, une surveillance représentative en continu des résistances chez les agents pathogènes pour les animaux a lieu depuis 2019. Ceci est nécessaire pour pouvoir estimer et suivre le développement de la situation des résistances en médecine vétérinaire. Ceci constitue une base pour rédiger des recommandations de thérapie pour les vétérinaires et représente ainsi un fondement important pour établir des mesures ciblées en vue d’une réduction des résistances aux antibiotiques dans le domaine vétérinaire. Un rapport national (Swiss Antibiotic Resistance Report) résume les résultats obtenus tous les 2 ans.

Close
Liens / Bibliographie
INFECT vet

INFECT est une application-web laquelle est principalement destinée aux professionnels de la santé. Elle donne un accès rapide et intuitif aux données de résistance ANRESIS. Le projet INFECT a été développé avec le soutien de l’Office fédéral de la Santé Publique et l’Institut pour Maladies infectieuses de l’Université de Berne.

Close
Back to top